Population

Dans l’ensemble, au Canada, les populations de phoques sont viables et en augmentation. En fait, ont craint qu’un si grand nombre de phoques du Groenland et de phoques gris n’entraîne une surpopulation. En l’absence d’une pêche durable et planifiée de façon appropriée, la gestion du troupeau se fera de manière naturelle, par la famine et la maladie.

Voici les dernières estimations sur les populations de phoques au Canada :

  • Phoque du Groenland : 7,4 millions d’individus.
  • Phoque gris : 505 000 individus (2014).
  • Phoque à capuchon : 593 000 individus (2005).
  • Phoque annelé : 1,5 million d’individus.
  • Phoque commun (protégé) : 25 000 individus (Canada atlantique); 100 000 individus (Colombie-Britannique).
  • Phoque barbu : chiffres inconnus.
  • Otarie à fourrure (protégée) : 1,29 million (monde entier).

Les principaux prédateurs naturels du phoque sont les requins, les orques et les ours polaires. Les plus petits veaux sont la cible des oiseaux de proie, des loups et des carcajous. Dans de nombreuses régions du Canada, peu de prédateurs naturels menacent les phoques. Même l’homme n’a plus autant d’influence qu’autrefois : la chasse est beaucoup moins importante qu’auparavant. Elle est maintenant durable, très réglementée et bien gérée.

Le total autorisé des captures établi par des scientifiques et fixé par le gouvernement n’a pas été atteint ces dernières années, principalement en raison de la perte de marchés des produits du phoque à l’échelle locale et internationale.

« Certaines données donnent à penser que la population de phoques du Groenland dans l’Atlantique Nord-Ouest a peut-être atteint des niveaux se rapprochant de ceux de sa capacité de charge naturelle, soit le nombre maximal d’individus d’une espèce en particulier qui peut être soutenu par l’écosystème de cette espèce. »
– Gouvernement du Canada