Culture de la chasse au phoque

Impossible de parler de la chasse au phoque moderne sans reconnaître son rôle dans la diversité de la culture, de l’histoire et du peuplement du Canada.

Les Inuits chassent depuis plus de 4 000 ans. Le phoque était l’un des animaux les plus précieux dans un environnement difficile. Tout était utile : la peau pour les vêtements, les bottes et les abris chauds et étanches; le cuir et la babiche pour les harnais; la graisse et l’huile pour le chauffage et la lumière; et la viande pour l’alimentation.

L’histoire de la chasse au phoque sur la côte est du pays est plus récente : 500 ans seulement. Mais elle traverse les générations et fait partie intégrante de la culture et de l’économie de nombreuses collectivités côtières. On apprécie la viande de phoque, les bienfaits des huiles pour la santé sont scientifiquement prouvés, le cuir et la fourrure sont prisés, et les possibilités offertes par l’animal sont sans limites.

Mais le phoque ne rime pas seulement avec subsistance : la chasse est un élément central de la culture autochtone et côtière, du partage des coutumes, et de la transmission des compétences et des valeurs de génération en génération. Il s’agit également du lien avec la nature, ses ressources et l’écosystème à plus grande échelle. Au fil du temps, les phoques ont également acquis une importance commerciale essentielle à la survie des collectivités, en tant que produits d’exportation.

Les traditions bâties autour de la chasse au phoque, et la valeur de cette dernière en tant qu’activité commerciale, appuient les collectivités sur le plan culturel et économique. Il faut donc les comprendre et les respecter.

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