Otarie à fourrure

Callorhinus ursinus

Traits distinctifs : museau court incurvé vers le bas; oreilles visibles. Les mâles, trapus, possèdent une crinière de poils épais. Leur couleur varie du gris moyen au noir ou brun-roux. Les femelles sont moins imposantes et leur fourrure est habituellement d’un gris argenté foncé.

Taille : les femelles, beaucoup plus petites que les mâles, peuvent atteindre 1,5 m et 50 kg. Ces derniers mesurent 2,1 m de long et pèsent 270 kg minimum.

Régime alimentaire : poissons se rassemblant en bancs ou non, calmars.

Prédateurs : requins, otaries de Steller, orques.

Population : en 2014, la population d’otaries à fourrure était estimée à 1,29 million d’individus, soit 50 % de moins qu’en 1976.

Cote attribuée par l’UICN : vulnérable; état de la population : en baisse.

Évaluation du COSEPAC : menacée.

Aire de répartition

Océan Pacifique Nord, mer de Béring et mer du Japon.

Cycle biologique

les mâles arrivent dans les roqueries avant les femelles pour s’installer et défendent bruyamment leur territoire. Les femelles mettent généralement bas le lendemain de leur arrivée; elles s’accouplent de nouveau dans la semaine qui suit. Les mères quittent leurs petits pour la première fois environ huit jours après leur naissance pour aller à la recherche de nourriture. Ces sorties, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, ont lieu régulièrement jusqu’au sevrage du veau âgé d’à peu près quatre mois.

Le petit quitte alors la terre et ne ressort pas de l’eau avant deux à trois ans. Il retourne alors sur l’île de sa naissance.